April 10, 2015
Me Ian Solloway : Me Gentleman, Par Mélanie Dugré, avocate
La délicatesse, la prévenance, l’amabilité et le dévouement de Me Ian Solloway méritent d’emblée mention. Les manières de cet avocat d’expérience et plaideur aguerri sont respectueuses et remplies d’égards pour ses semblables, donnant ainsi un nom et un visage à la courtoisie professionnelle. Pas étonnant, donc, que le Conseil du Barreau de Montréal, après consultations du comité sur la Médaille et le Mérite et de la Conférence des anciens bâtonniers, ait décidé de lui remettre le Mérite 2015 du Barreau de Montréal, afin de souligner sa contribution exceptionnelle aux travaux du Barreau de Montréal.
Le bâtonnier Greg Moore ne tarit pas d’éloges à l’endroit du récipiendaire du Mérite, précisant « qu’à titre de président de l'English-Speaking Section du Barreau de Montréal depuis sept ans, Me Ian Solloway a insufflé une nouvelle énergie au groupe, alors qu’un nombre sans cesse grandissant d’anglophones participent aux comités et activités du Barreau et de son Conseil ».
L’attrait de Me Solloway pour le droit est né de son intérêt naturel pour l’histoire et la politique, des disciplines dans lesquelles il a obtenu des diplômes avec mention de l’Université McGill, préalablement à ses études en droit. Admis au Barreau du Québec en 1975, il commence sa pratique dans les domaines du droit civil général, mais se concentre rapidement en droit de la famille. Il explique: « J’ai toujours eu une prédisposition pour le droit de la famille, sans doute influencé par celle qui allait devenir mon épouse qui, au cours de ma première année de pratique, complétait sa thèse de maîtrise en travail social sur la question du cours de préparation au mariage ».
Ayant développé une expertise de haut niveau en la matière, il est, au fil des années, consulté par le gouvernement lors de certaines réformes législatives, notamment lors de la refonte proposée à la Loi sur le divorce en 1998. Entre 1993 et 1996, il enseigne le droit de la famille à l'Université McGill et est invité à prononcer au-delà de 75 conférences sur ce même sujet, tout en étant l'auteur de l'infolettre « Family Law Matters ». En 1992, il est élu Fellow de l'International Academy of Matrimonial Lawyers (IAML), un organisme qui souligne l'expertise des avocats en droit de la famille à travers le monde.
La dimension humaine du droit de la famille est ce qui nourrit la passion de Me Solloway. “Divorce is one of the most traumatic events in the life of an individual. The client is seeking the professional assistance of his lawyer in the dismantling of / reconstitution of the family unit which will have lasting, life-changing effects not only financially, but also emotionally and psychologically on the client and his/her children, if any. This presents, at one and the same time, both an enormous challenge and responsibility to the lawyer”, souligne-t-il.
À titre d'anglophone montréalais, la fiche de Me Solloway fait également état de sa nomination, renouvelée à trois reprises par la communauté juive de Montréal et le gouvernement du Québec, à titre de membre du tribunal administratif « La commission d'appel sur la langue d'enseignement (CALE) », destiné à entendre des demandes d'appel reliées au droit de recevoir un enseignement en anglais sous la Charte de la langue française. Pendant ses trois mandats à la CALE, Me Solloway participe à la rédaction de plus de 650 décisions.
Soucieux de s'impliquer au sein de sa profession et des divers comités des barreaux, Me Solloway agit comme membre du comité de discipline du Barreau du Québec de 1993 à 1997 et il est membre du comité de liaison avec la Cour supérieure en matière familiale entre 1998 et 2001, puis de 2004 à 2007. Il est également membre de l'Association des avocats et avocates en droit familial et un participant actif des sections de droit de la famille des associations des Barreaux canadien et américain depuis plus de 30 ans, de même que de la Lord Reading Law Society depuis 38 ans, qu’il a présidée en 2002-2003. C'est à ce titre qu'il réussit, en 2002, à convaincre l'honorable Beverley McLachlin, juge en chef de la Cour suprême du Canada, de livrer le discours de la Lord Reading Law Society destiné à célébrer les 20 ans de la Charte canadienne des droits et libertés.
Entre 2009 et 2015, Me Solloway crée un précédent en présidant l'English-Speaking Section du Barreau de Montréal pendant six mandats consécutifs. Parmi ses réalisations au cours de cette période, on note la création, en 2009, de la conférence « Trial Practice Do's and Don'ts : Hot Tips from the Experts », un événement qui revient désormais annuellement et qui s'avère l'un des plus courus du barreau. En 2011, Me Solloway est invité par le bâtonnier du Barreau de Montréal à joindre le comité organisateur de l'événement « The World City Bar Leaders Conference », rassemblant les présidents de 25 barreaux des plus grandes villes du monde. En 2013, il crée la première récompense à être attribuée dans l'histoire de l'English-Speaking Section du Barreau de Montréal, le « Lifetime Achievement Award », dont Me J. Vincent O'Donnell est le premier récipiendaire. En 2014, la Lord Reading Law Society remet à Me Solloway sa plus grande distinction, la « Past Presidents' Medal », afin de souligner son excellence dans la profession, sa plus haute intégrité et sa contribution exceptionnelle à la communauté.
Plusieurs causes sociales et humanitaires font en effet vibrer Me Solloway. Au cours des 25 dernières années, il se démarque par son implication constante et soutenue au sein de la communauté juive, en agissant comme gouverneur ou membre des conseils d'administration de diverses organisations. Il est très actif auprès de la congrégation Shaare Zion, en agissant notamment comme coprésident de son comité des règlements, en produisant le vidéo soulignant le 75e anniversaire de la congrégation, en révisant le texte de leur constitution et en occupant le poste de vice-président entre 2002 et 2005. Son expérience à titre de mentor reste néanmoins celle qui lui apporte la plus grande satisfaction. “Hearing years later that what I may have said or how I may have influenced or impacted an individual’s career decision or path in a positive fashion is something one never forgets”, témoigne-t-il.
Le bâtonnier Moore se dit également fort impressionné par l'énergie et la détermination investie par Me Solloway au cours d’années de lobbying qui ont permis de mettre fin à la politique du Journal du Barreau qui interdisait la publication de textes en anglais. Avec le même enthousiasme, Me Solloway a sollicité des bénévoles et grâce au travail et aux efforts de toute une équipe, ils ont suggéré des corrections à la version anglaise du nouveau Code de procédure civile, lesquelles ont inspiré un travail semblable sur le nouveau Code de déontologie des avocats, ce qui a permis de corriger certaines ambiguïtés relevées dans les deux versions des textes.
Relativement à son implication au sein du Barreau de Montréal, Me Solloway précise: “As a result of my involvement in the Montreal Bar, I have a far greater understanding of how fortunate we are as lawyers to be able to practice our wonderful profession in a wonderfully unique and diverse world city that is Montreal and in a legal community that is unlike any other. I am truly proud to say that the English-Speaking Section, which I have been privileged to Chair for the past 6 years, is now recognized as an active, major, respected participant in the Montreal legal community and the embodiment of our Montreal Bar’s uniqueness and the diversity that it represents”.
Le parcours de Me Solloway témoigne de son intérêt pour la collectivité et l'avancement du droit, tout en mettant en lumière l'homme de cœur et de famille qu'il est. D'ailleurs, Me Solloway ne pourrait être plus heureux alors qu'il vient d'accueillir, le 18 mars dernier, son premier petit-enfant, une petite fille prénommée Emma, qui fait la joie de son grand-papa et lui donne foi en l'avenir et en la force des valeurs familiales auxquelles il croit tant. Ce Me Gentleman brille dans toutes les sphères de sa vie professionnelle, tant au niveau des mandats réalisés, que de sa contribution à la profession ou encore à la communauté. Loin de pâlir, son étoile continuera assurément de scintiller longtemps dans le ciel de notre profession.
http://www.barreaudemontreal.qc.ca/avocats/me-ian-solloway
Le bâtonnier Greg Moore ne tarit pas d’éloges à l’endroit du récipiendaire du Mérite, précisant « qu’à titre de président de l'English-Speaking Section du Barreau de Montréal depuis sept ans, Me Ian Solloway a insufflé une nouvelle énergie au groupe, alors qu’un nombre sans cesse grandissant d’anglophones participent aux comités et activités du Barreau et de son Conseil ».
L’attrait de Me Solloway pour le droit est né de son intérêt naturel pour l’histoire et la politique, des disciplines dans lesquelles il a obtenu des diplômes avec mention de l’Université McGill, préalablement à ses études en droit. Admis au Barreau du Québec en 1975, il commence sa pratique dans les domaines du droit civil général, mais se concentre rapidement en droit de la famille. Il explique: « J’ai toujours eu une prédisposition pour le droit de la famille, sans doute influencé par celle qui allait devenir mon épouse qui, au cours de ma première année de pratique, complétait sa thèse de maîtrise en travail social sur la question du cours de préparation au mariage ».
Ayant développé une expertise de haut niveau en la matière, il est, au fil des années, consulté par le gouvernement lors de certaines réformes législatives, notamment lors de la refonte proposée à la Loi sur le divorce en 1998. Entre 1993 et 1996, il enseigne le droit de la famille à l'Université McGill et est invité à prononcer au-delà de 75 conférences sur ce même sujet, tout en étant l'auteur de l'infolettre « Family Law Matters ». En 1992, il est élu Fellow de l'International Academy of Matrimonial Lawyers (IAML), un organisme qui souligne l'expertise des avocats en droit de la famille à travers le monde.
La dimension humaine du droit de la famille est ce qui nourrit la passion de Me Solloway. “Divorce is one of the most traumatic events in the life of an individual. The client is seeking the professional assistance of his lawyer in the dismantling of / reconstitution of the family unit which will have lasting, life-changing effects not only financially, but also emotionally and psychologically on the client and his/her children, if any. This presents, at one and the same time, both an enormous challenge and responsibility to the lawyer”, souligne-t-il.
À titre d'anglophone montréalais, la fiche de Me Solloway fait également état de sa nomination, renouvelée à trois reprises par la communauté juive de Montréal et le gouvernement du Québec, à titre de membre du tribunal administratif « La commission d'appel sur la langue d'enseignement (CALE) », destiné à entendre des demandes d'appel reliées au droit de recevoir un enseignement en anglais sous la Charte de la langue française. Pendant ses trois mandats à la CALE, Me Solloway participe à la rédaction de plus de 650 décisions.
Soucieux de s'impliquer au sein de sa profession et des divers comités des barreaux, Me Solloway agit comme membre du comité de discipline du Barreau du Québec de 1993 à 1997 et il est membre du comité de liaison avec la Cour supérieure en matière familiale entre 1998 et 2001, puis de 2004 à 2007. Il est également membre de l'Association des avocats et avocates en droit familial et un participant actif des sections de droit de la famille des associations des Barreaux canadien et américain depuis plus de 30 ans, de même que de la Lord Reading Law Society depuis 38 ans, qu’il a présidée en 2002-2003. C'est à ce titre qu'il réussit, en 2002, à convaincre l'honorable Beverley McLachlin, juge en chef de la Cour suprême du Canada, de livrer le discours de la Lord Reading Law Society destiné à célébrer les 20 ans de la Charte canadienne des droits et libertés.
Entre 2009 et 2015, Me Solloway crée un précédent en présidant l'English-Speaking Section du Barreau de Montréal pendant six mandats consécutifs. Parmi ses réalisations au cours de cette période, on note la création, en 2009, de la conférence « Trial Practice Do's and Don'ts : Hot Tips from the Experts », un événement qui revient désormais annuellement et qui s'avère l'un des plus courus du barreau. En 2011, Me Solloway est invité par le bâtonnier du Barreau de Montréal à joindre le comité organisateur de l'événement « The World City Bar Leaders Conference », rassemblant les présidents de 25 barreaux des plus grandes villes du monde. En 2013, il crée la première récompense à être attribuée dans l'histoire de l'English-Speaking Section du Barreau de Montréal, le « Lifetime Achievement Award », dont Me J. Vincent O'Donnell est le premier récipiendaire. En 2014, la Lord Reading Law Society remet à Me Solloway sa plus grande distinction, la « Past Presidents' Medal », afin de souligner son excellence dans la profession, sa plus haute intégrité et sa contribution exceptionnelle à la communauté.
Plusieurs causes sociales et humanitaires font en effet vibrer Me Solloway. Au cours des 25 dernières années, il se démarque par son implication constante et soutenue au sein de la communauté juive, en agissant comme gouverneur ou membre des conseils d'administration de diverses organisations. Il est très actif auprès de la congrégation Shaare Zion, en agissant notamment comme coprésident de son comité des règlements, en produisant le vidéo soulignant le 75e anniversaire de la congrégation, en révisant le texte de leur constitution et en occupant le poste de vice-président entre 2002 et 2005. Son expérience à titre de mentor reste néanmoins celle qui lui apporte la plus grande satisfaction. “Hearing years later that what I may have said or how I may have influenced or impacted an individual’s career decision or path in a positive fashion is something one never forgets”, témoigne-t-il.
Le bâtonnier Moore se dit également fort impressionné par l'énergie et la détermination investie par Me Solloway au cours d’années de lobbying qui ont permis de mettre fin à la politique du Journal du Barreau qui interdisait la publication de textes en anglais. Avec le même enthousiasme, Me Solloway a sollicité des bénévoles et grâce au travail et aux efforts de toute une équipe, ils ont suggéré des corrections à la version anglaise du nouveau Code de procédure civile, lesquelles ont inspiré un travail semblable sur le nouveau Code de déontologie des avocats, ce qui a permis de corriger certaines ambiguïtés relevées dans les deux versions des textes.
Relativement à son implication au sein du Barreau de Montréal, Me Solloway précise: “As a result of my involvement in the Montreal Bar, I have a far greater understanding of how fortunate we are as lawyers to be able to practice our wonderful profession in a wonderfully unique and diverse world city that is Montreal and in a legal community that is unlike any other. I am truly proud to say that the English-Speaking Section, which I have been privileged to Chair for the past 6 years, is now recognized as an active, major, respected participant in the Montreal legal community and the embodiment of our Montreal Bar’s uniqueness and the diversity that it represents”.
Le parcours de Me Solloway témoigne de son intérêt pour la collectivité et l'avancement du droit, tout en mettant en lumière l'homme de cœur et de famille qu'il est. D'ailleurs, Me Solloway ne pourrait être plus heureux alors qu'il vient d'accueillir, le 18 mars dernier, son premier petit-enfant, une petite fille prénommée Emma, qui fait la joie de son grand-papa et lui donne foi en l'avenir et en la force des valeurs familiales auxquelles il croit tant. Ce Me Gentleman brille dans toutes les sphères de sa vie professionnelle, tant au niveau des mandats réalisés, que de sa contribution à la profession ou encore à la communauté. Loin de pâlir, son étoile continuera assurément de scintiller longtemps dans le ciel de notre profession.
http://www.barreaudemontreal.qc.ca/avocats/me-ian-solloway
January 8, 2014
The Challenges and Rewards of Practicing Law in Montreal
Dear Colleagues and Friends,
It gives me great pleasure to have
been invited by M. Andre Gagnon to write a few words for this inaugural edition
of “The Montreal Lawyer”, the first legal magazine to be published in English
in Quebec. I would venture to say that
almost every anglophone lawyer in Montreal has, at one time or another, been
asked how / why he or she chose to practice law in a French environment. To answer that question, I think it is
important to understand what it is to be a Montrealer and an “Anglophone lawyer”
practicing in this city. Notwithstanding
the present Charbonneau Commission hearings and our seemingly omni-present
infrastructure problems, we, Montrealers, have been and remain justifiably proud
of our city and its history. Indeed, Montreal
has long been recognized as one of the world’s great cities- a bilingual,
world- class, international metropolis, with a richness and diversity of cultures,
languages and vitality that makes it unique, not only in Canada and in North
America, but throughout the world.
This uniqueness also extends to the
practice of law in our city, particularly by members of the anglophone legal
community.
Firstly, the English-speaking
members of the Montreal Bar are not only highly bilingual - the highest of any
Bar anywhere – but arguably the most “polyvalents” juridically. Indeed, for almost a generation now, a
significant number of Montreal’s anglophone lawyers and an ever increasing number
of francophone lawyers have had the benefit of being trained trans-systemically
in an integrated fashion, both in the two great legal traditions of the civil
and common law.
A large proportion of our Bar’s
lawyers are thus able to draw upon their bijural background and serve their
clients in French and/or in English, in areas of private and public law that
transcend boundaries. Our lawyers are
to-day able to seamlessly offer clients a bilingual, comprehensive and
multidisciplinary expertise in such matters as mergers and acquisitions,
securities law, tax matters, class actions, civil/corporate and commercial
litigation, labour, employment and human rights, infrastructure, intellectual property,
aerospace, environmental issues, technologies, bio-medical law, and the
pharmaceutical industry, both on a local, provincial, national and
international level. This represents a
distinct advantage to our clients, be they native Quebecers or clients from
another province or country. The active
presence of bilingual, bijural lawyers in Montreal (anglophone and francophone)
will continue to allow us to attract to our city, clients who might otherwise
choose to litigate or do business in an “anglophone jurisdiction”, knowing that
their Montreal lawyer can handle any of their legal concerns.
The foregoing having been said,
there are challenges that do remain.
One such challenge involves
judgments of the Quebec Court of Appeal, which unfortunately are not officially
translated into English. Without an
official English translation, significant judgments of our province’s highest
Court on Charter and constitutional issues, litigation involving federal
statutes and other matters having national implications are not accessible and
are rarely referred to in other Canadian jurisdictions.
En effet, fournir une traduction officielle en anglais des jugements
importants de notre Cour d'appel permettra de mieux servir l'administration de
la justice au Québec et partout au Canada. Non seulement ceci renforcera le prestige et
la crédibilité du plus haut tribunal de notre province aux yeux de tous les
Québécois, mais ceci permettra également aux autres juridictions de bénéficier
de l'excellence de notre jurisprudence québécoise.
Improving access to justice is
another ongoing challenge in Montreal, as it is in virtually every major
metropolitan jurisdiction. Innovative solutions have been and will be
introduced here. We will have more to
say about this and other matters in future issues of this magazine.
We have a “first-class” legal
community in Montreal. It is my hope
that “The Montreal Lawyer” magazine will be able to capture and communicate to
its readership, the uniqueness ,vibrancy and excellence which is the Montreal
legal community, and the sense of both challenge and justifiable pride for the
anglophone members of the Montreal Bar to be able to practice their craft in
one of the world’s great cities.
On behalf of the English-Speaking
Section of the Bar of Montreal, I extend to “The Montreal lawyer” our sincerest
“félicitations” on your new endeavor and our very best wishes for your success.
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